Les truffes du Coiron
En janvier, le téléphone de Louise sonne tôt. C’est Michel, il a trouvé quelque chose sous les chênes. On part dans l’heure.
Lire →Des histoires de saisons, de lumière et de silence. Des rencontres avec les producteurs de la vallée, les artisans du Coiron, les nuits étoilées du mois d’août. Le Journal du Mas, c’est l’envers du séjour — ce qui se passe quand personne ne regarde.
Il y a des endroits où l’on arrive avec un programme — et d’autres où le programme disparaît dans les deux heures qui suivent l’arrivée. Le Mas est du deuxième type. Pas parce qu’il ne se passe rien. Parce qu’il se passe exactement ce qu’il doit se passer, au rythme que vous choisissez sans vraiment choisir.
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En janvier, le téléphone de Louise sonne tôt. C’est Michel, il a trouvé quelque chose sous les chênes. On part dans l’heure.
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Cinq mètres de chêne, vingt couverts sans tête de table. Quand l’ébéniste l’a livrée, Louise a compris que la maison était terminée.
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En juin, le soleil frappe plein sud dès sept heures du matin. La piscine devient un miroir. Les oliviers projettent des ombres courtes. C’est le moment préféré des hôtes qui reviennent.
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Avant votre arrivée, vous envoyez votre liste. Louise la prépare avec les produits que vous demandez, et les remplace par leurs équivalents ardéchois quand un producteur local fait mieux.
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Le ciel de l’Ardèche rurale est classé. Par nuit claire, la Voie Lactée apparaît à l’œil nu — une expérience que beaucoup de nos hôtes n’avaient jamais faite.
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Le chef fait ses courses à l’aube. Le petit-déjeuner est prêt avant le réveil. Les serviettes sont repliées. Ce n’est pas du service — c’est de l’attention.
Lire →Le Mas de Louise est disponible à la privatisation complète, à l’année. Chaque séjour devient une histoire à part entière.